D’après vous, dans quelles conditions peut-on avoir une discussion politique en toute cordialité ?
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Vous pouvez aussi envoyer un e-mail à l'adresse sans-se-facher.07410@agenda-partage.fr

Agenda partagé du Pays de Saint-Félicien

D’après vous, dans quelles conditions peut-on avoir une discussion politique en toute cordialité ?
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– Démarrer la conversation comme un jeu de débatteurs et débatteuses. Sans oublier que ce sont de vrais gens dont le quotidien est en jeu.
– Écouter, exposer sans essayer de convaincre.
– Ne pas être condescendant-e et ne pas en donner l’impression.
– Rester dans le sujet initialement posé.
– Se donner un autre rendez-vous pour apporter des éléments de « preuves » à nos arguments respectifs.
– Se mettre d’accord sur des références communes de confiance.
– Ne pas écraser l’autre sous des références. Dans la mesure où nous ne sommes pas égaux dans nos capacités et disponibilités à rechercher des sources, accepter de mettre un terme au débat avant que l’impuissance ressentie devienne colère.
– Être conscient-e d’où chacun-e parle : dans quelle situation (sociale, par exemple) est-on, quels sont nos parcours respectifs, quels sont nos intérêts propres, nos principes, nos croyances.
– Exprimer ses propres limites dans ce qu’on peut accepter d’entendre être critiqué ou remis en cause.
– La politique est le lieu même du conflit (la lutte des classes existera encore pour longtemps) : en être conscient-e devrait permettre de s’arrêter avant la fâcherie. Malgré tout, il faut continuer à négocier la cohabitation, c’est à dire à parler politique.
– Trouver la racine de nos différences.
Manu D
Saint-Félicien
En trouvant des arguments favorables aux sujets abordés par le parti adverse, et en y ajoutant des nuances montrant les limites ou les écueils de celui-ci, sous forme de questions par exemple.
Béa
Saint Félicien
En travaillant chacun sur ses propres capacités d’écoute, de tolérance et d’ouverture. Moi la première
Inge
Colombier le VIEUX